lundi, 07 avril 2008

Les J.O. (voir album ci-contre)

J.O. contre défenseurs de la Liberté :

La flamme vascille à Paris

 

C’est à Paris que la flamme olympique a été le plus mal reçue.

 

Ce midi, Trocadéro : la place des Droits de l’Homme est occupée par une cellule de prison remplie de personnes non voyantes, pour manifester contre l’arrestation d’un dissident chinois aveugle (action : Amnesty International).

Dans le même temps, des manifestants anti-J.O. déploient sur la Tour Eiffel une banderole. Ceci, malgré les 3000 hommes des forces de l’ordre dépêchés par le gouvernement pour protéger la flamme : que d’argent et d’énergie pour celle qu’on surnomme « La Flamme de la Honte » ! Robert Ménard, Président de Reporters Sans Frontières, commente, à ce propos : « Si on met ces moyens ubuesques pour protéger la flamme olympique, cela veut dire que l’on donne raison à la Chine. »

La chaîne de TV « L’Equipe » titre sa Grande Edition (diffusée midi et soir) : « La flamme : le flop ! ».  Arnaud Di Pasquale, l’un des athlètes qui aurait dû porter la flamme sur une partie du parcours, y témoigne qu’il a vécu « une journée pourrie »... « la fête a été complètement gâchée »... « des manifestants et des CRS de partout »... « un événement traumatisant ». Il semble être sous le choc. Il évoque également un incident avec un organisateur chinois des J.O., lui interdisant de sortir du Bus Olympique avec le fameux badge  « Pour un monde meilleur ». Pourtant, ce symbole est on ne peut plus « doux » comparé aux actes ultra-violents de la Chine contre les tibétains.

La directrice d’Amnesty International, invitée ce midi sur le plateau TV de L’Equipe, montre sa grande satisfaction. Elle estime que les défenseurs des droits de l’homme, les défenseurs du Tibet et les manifestants contre les exactions de la Chine à l’encontre du Tibet, des journalistes et des dissidents au Régime Totalitaire Chinois, ont réussi.

Les Verts montent au créneau : un élu du 18ème arrondissement est arrêté par la Police, clamant aux micros des journalistes que les manifestations sont prévues tout au long du parcours de la flamme. Et il a raison ! A plusieurs reprises, la flamme et les athlètes sont « mis à l’abri » dans des bus, aucun signe de fête ou de joie apparent, le désordre, les violences (certains manifestants sont réprimés dans le sang, cf. chaîne L’Equipe, qui est la seule de la journée à montrer ces images). Et, au final, les dernières étapes de la flamme sont annulées.

 

Noël Mamère, élu Vert est parmi les manifestants et précise devant les caméras :

« Le président des J.O. est un paillasson (...) il me fait penser à son prédécesseur, qui avait offert les jeux olympiques à l’Allemagne fasciste du temps d’Hitler (...) C’est un collabo. »

Oui, à l’instar de Canal Plus, qui en direct, a dissimulé à ses spectateurs les émules de l’événement. Durant les échauffourées (parfois sanglantes, montrées sur L’Equipe), la journaliste Anne-Elisabeth Lemoine s’est étendue lourdement sur les précautions sécuritaires prises par l’Etat. Aucune image n’était dffusée, à part le visage penché sur des notes (dictées par les chinois ?) que lisait inlassablement cette pauvre potiche.

HONTE A LA CHAINE CANAL PLUS, qui n’ose pas prendre position, car elle va diffuser les J.O. de Pékin.

Slogans anti-chinois à Paris :

« J.O. de Pékin = J.O. de Berlin »

« La flamme de la Honte »

***VOIR ALBUM CI-CONTRE*** 

samedi, 21 juillet 2007

DOSSIER SUR L'ARMÉNIE

L’Allemagne et le génocide arménien 

     

Par Vicken Cheterian

Journaliste, Genève.

 

Par son refus persistant de reconnaître le génocide arménien, la Turquie a jeté un voile épais sur le rôle joué par son alliée d’alors, l’Allemagne impériale. Quatre-vingt-un ans après, le livre de Vahakn Dadrian (1) est la première étude importante ayant trait aux « preuves historiques sur la complicité allemande ».

L’auteur de la monumentale Histoire du génocide arménien (2) utilise abondamment les archives allemandes et autrichiennes, ainsi que des documents ottomans, qu’on ne peut suspecter de sympathie pour la cause arménienne.

Cette étude révèle l’implication d’officiels militaires et civils allemands en service en Turquie pendant la première guerre mondiale. Ainsi le général Bronsart von Schellendorf, chef de l’état-major ottoman, a-t-il personnellement signé l’ordre de déportation des Arméniens et ordonné l’adoption de « mesures sévères de sécurité » contre les recrues arméniennes non armées servant dans les bataillons de travail forcé turcs. De même, le lieutenant-colonel Boettrich, chef du service des chemins de fer, a donné l’ordre de déporter les cheminots arméniens - très peu survécurent.

Vahakn Dadrian montre également que les généraux allemands avaient une connaissance préalable des objectifs et des conséquences de ces déportations. Les consuls en poste dans différentes villes d’Anatolie envoyaient régulièrement des rapports à l’ambassade allemande, informant celle-ci que « le gouvernement turc voue les Arméniens à une politique d’anéantissement ». En outre, les généraux allemands ont participé à la préparation et à la justification idéologiques de ces massacres. Proche collaborateur du général Bronsart et chef d’état-major de la IIIe armée ottomane, basée dans les six velayat de l’est du pays, où se concentrait la population arménienne, Félix Guse a activement encouragé la déportation des Arméniens, dénonçant ces derniers comme des « traîtres » et des « ennemis de l’intérieur ».

D’autres officiers allemands ont participé encore plus directement au génocide. A Urfa, près de 25 000 Arméniens, craignant la déportation et le massacre, s’étaient barricadés et avaient réussi à repousser l’infanterie turque : le commandant Wolffskeel, officier de l’artillerie allemande, intervint et transforma leur quartier en un tas de décombres.

L’armée allemande espérait répandre la rébellion islamique dans les territoires sous contrôle russe, britannique ou français. C’est pourquoi, parallèlement à la déclaration du djihad (sur laquelle elle insista), elle participa à l’entraînement et au financement d’une unité - l’Organisation spéciale - supposée mener une guerre de guérilla dans le Caucase et en Iran. Mais l’appel au djihad échoua et les défaites essuyées par les Turcs sur le front de l’est empêchèrent toute activité substantielle de sabotage. L’Organisation spéciale fut donc utilisée - contre l’ « ennemi intérieur » - comme instrument de la déportation et de la destruction de la population arménienne.

L’Allemagne, à l’époque de la première guerre mondiale, avait les moyens de faire pression sur les autorités turques pour sauver le peuple arménien du génocide. Plusieurs de ses consuls conseillèrent à Berlin d’agir dans ce sens. Mais la politique officielle allemande mit en avant la « non-ingérence » dans les affaires intérieures turques, tout en participant directement à l’annihilation des Arméniens.

Vicken Cheterian.

--------------------------------------------------------------------------------
(1) Vahakn N. Dadrian, German Responsability in the Armenian Genocide, Blue Crane Books, Watertown, Massachusetts, 1996, 304 pages, 25 dollars.
(2) Histoire du génocide arménien, Paris, Stock, 1996, 695 pages, 180 F.

* - * - * - * - * - * - *

RAPPEL DES FAITS
(tels qu'ils sont décrits dans les éditions historiques de la plupart des pays, à l'exception des pays musulmans)

  L’Arménie historique était une grande région couvrant quelque 300 000 km² en Asie occidentale, comparativement à 29 800 km² aujourd'hui. Les anciens territoires sont aujourd'hui : à l'ouest, une partie de la Turquie orientale), la république d’Arménie actuelle, le Nakhitchevan et une partie de l'Azerbaïdjan (le Haut-Karabagh), en plus de portions de territoires de la Géorgie (au nord), de l'Irak (au sud) et de l'Iran (au sud). Plus une partie de la Turquie occidentale (la Cicilie).    

LES PERSECUTIONS CONTRE LES ARMENIENS DURENT DEPUIS LE 15e SIECLE :  

Au XVe siècle, l’Arménie fut occupée par les Ottomans qui lui laissèrent un certain degré d’autonomie entérinée par le pacte de l’Aman en 1461. Mais le territoire arménien s'amenuisa au cours de l'occupation turque, notamment en 1555, 1620 et 1639. En 1746, l'Arménie fut partagée entre les Turcs ottomans et les Perses: l’ouest alla à la Sublime Porte (les Ottomans), l’est aux Perses. C'est à cette époque que l'Artsakh (Haut-Karabah) reçu son nom perse de Karabagh («Jardin noir»).   En 1801, les Russes firent leur apparition dans le Caucase. La Géorgie fut occupée, puis le Nakhitchevan en 1808, le Karabagh et le Kantzak en 1813.

En 1828, la Russie s’empara de la région d’Erevan (Arménie orientale) qui devint une province russe sous le nom d’Armianskaia Oblast. Cependant, la région d'Erzurum (ville de l'est de la Turquie actuelle, chef-lieu de la province d'Erzurum dans l'ancienne Arménie) demeura à la Turquie. La communauté arménienne commença alors à s’organiser politiquement, tant en territoire russe qu'ottoman ; on assista à la création des premiers partis politiques arméniens. En représailles, la Russie ferma en février 1885 quelque 600 écoles arméniennes dans le Caucase. Le nom Karabagh fut complété par l'épithète russe Nagorny («Nagorny Karabagh») signifiant «montagneux», (d'où le «Haut-Karabagh»).  

Quant aux Turcs, ils réagirent à la résistance arménienne par de terribles répressions et des massacres, notamment en 1884 et en 1896, alors que plus de 150 000 Arméniens auraient péri. Puis le mouvement Jeunes-Turcs fit instaurer une politique de «turquisation intransigeante» à mesure que l’Empire ottoman se désagrégeait (indépendance de la Bulgarie, pertes de la Bosnie, de la Tripolitaine, de la Macédoine et de l'Albanie).

Il faut dire que la présence des Arméniens et leur réussite économique étaient de plus en plus ressenties comme un danger par les dirigeants turcs. Les Arméniens autonomistes réclamaient rien de moins que la reconstitution de l’Arménie historique, avec à sa tête un gouvernement reconnu par les grandes puissances. Pour répondre à ce courant indépendantiste, le gouvernement turc envoya des émissaires dans les provinces afin d'inciter la population musulmane à se méfier  des Arméniens, les accusant de conspiration avec l’ennemi historique, la Russie. Puis des campagnes de fanatisation furent organisées afin d'attiser la haine du peuple turc (musulman) contre les Arméniens «infidèles» (chrétiens). Les manifestations des Arméniens réclamant, par exemple, une baisse des impôts, la liberté de culte ou d’enseignement, finirent par être réprimées dans le sang.

En 1894-1895, les Arméniens furent massacrés de façon systématique par les Turcs. Le 25 décembre 1895, quelque 3000 Arméniens furent brûlés vifs dans le cathédrale d'Ourfa. Dans les années qui suivirent (jusqu'en 1898), par ordre du sultan Abdul Hamid II, près de 300 000 Arméniens de la Cilicie furent exterminés.   Lors de Première Guerre mondiale, les atrocités commises par les Turcs ottomans à l'encontre des Arméniens s'accrurent, même si les Arméniens de Turquie avaient été mobilisés dans l'armée turque pour combattre la Russie. Soupçonnant les militaires arméniens de traîtrise, environ 200 000 militaires arméniens furent fusillés par les Turcs au mois de janvier 1915. En avril de la même année, des Arméniens de la ville de Van s'insurgèrent et instaurèrent un gouvernement provisoire arménien. Tous les intellectuels arméniens furent arrêtés puis exécutés. Les dirigeants «Jeunes-Turcs», c'est-à-dire Enver, Talaat et Djemal, décidèrent de déporter l’ensemble de la population arménienne dans les déserts de la Mésopotamie. En août 1915, les Arméniens de la Cilicie et de l’Anatolie occidentale furent à leur tour déportés. À la fin de l'été 1915, tout l'est de la Turquie (l'ancienne Arménie historique) était vidée de sa population arménienne.      

*** Le 15 septembre 1915, Talaat Pacha, l'influent ministre turc de l'Intérieur, envoya ce télégramme officiel à la direction du Parti Jeunes-Turcs (préfecture d'Alep):      " Le gouvernement a décidé de détruire tous les Arméniens résidant en Turquie.    Il faut mettre fin à leur existence, aussi criminelles que soient les mesures à prendre.    Il ne faut tenir compte ni de l'âge, ni du sexe. Les scrupules de conscience n'ont pas leur place ici. "    

*** Talaat Pacha fit parvenir un second télégramme au Parti Jeunes-Turcs :    " Il a été précédemment communiqué que le gouvernement a décidé d’exterminer entièrement    les Arméniens habitant en Turquie. Ceux qui s’opposeront à cet ordre ne pourront plus faire partie de l’Administration. Sans égard pour les femmes, les enfants et les infirmes, quelques tragiques que puissent être les moyens d’extermination, sans écouter les sentiments    de la conscience, il faut mettre fin à leur existence. "     Enfin, pour résumer la situation, le ministre de l'Intérieur déclara : «J'ai accompli plus pour la résolution du problème arménien en trois mois qu'Abdul Hamid ne l'a accompli en trente ans!».    

*** Évidemment, les gouvernements européens n'ignoraient pas ce qui se passait alors dans l'Empire ottoman. La Grande-Bretagne, la France et la Russie déclaraient conjointement, le 23 mai 1915, à Londres:    " Depuis un mois environ, la population kurde et turque d'Arménie procède, de connivence et souvent avec l'appui des autorités ottomanes aux massacres des Arméniens.    De tels massacres ont lieu vers la mi-avril à Erzerum, Tertchan, Eguine, Bitlis, Mouch, Sassoun, Zeïtoun et dans toute la Cilicie.   

Les habitants d'une centaine de villages des environs de Van ont été assassinés et le quartier arménien est assiégé par des populations kurdes. En même temps, à Constantinople, le gouvernement ottoman a sévi contre la population inoffensive.      

En présence de ces nouveaux crimes de la Turquie contre l'humanité et la civilisation, les gouvernements alliés font savoir publiquement à la Sublime Porte qu'ils tiendront personnellement responsables desdits crimes tous les membres du gouvernement ottoman, ainsi que ceux des agents qui se trouveraient impliqués dans de pareils massacres. "   En un peu plus d’un an, près d’un million (entre 800 000 et 1,2 million) d’Arméniens périrent par les armes, soit presque la moitié de la population arménienne ottomane. Les victimes des massacres et des famines se chiffrèrent à environ deux millions.  

Les Turcs s’accordent à reconnaître un maximum de 300 000 victimes, mais refusent encore aujourd'hui d’y voir une extermination planifiée, c'est-à-dire un génocide. Par la suite, de nombreux Arméniens quittèrent la région et trouvèrent refuge dans d'autres pays, dont environ 200 000 en Russie.   L'Arménie dite orientale (russe) accéda à une éphémère indépendance en 1918.

Le 10 août 1920, le traité de Sèvres reconnut officiellement l’indépendance de l’Arménie, qui devient un État s’étendant sur quelque 70 000 km2. De plus, le traité de Sèvres prévoyait un foyer national arménien en Cilicie, sous protectorat français. Mais, le 22 septembre 1920, les troupes du général Mustafa Kemal pénètrent en république d’Arménie, aidées par les Azéris et les bolcheviks.

Le 20 octobre 1921, les Turcs chassèrent les Français de Cilicie, massacrant par la même occasion les Arméniens.
Le 2 décembre 1920, le gouvernement arménien dut renoncer à l’application du traité de Sèvres et rétrocéda plusieurs territoires, dont Kars, Ardahan et le Nakhitchevan.   Rappelons qu'à la suite d'un nouveau mouvement nationaliste en Anatolie sous la direction de Mustafa Kemal (Atatürk) et la naissance de la république de Turquie (1923), le traité de Sèvres ne fut jamais appliqué et fut remplacé par le traité de Lausanne (1923). Par ce nouveau traité, les régions turques de la Thrace et de l'Anatolie orientales furent autorisées à former leur propre État, mais l'Arménie resta soviétique. Quant à la république de Turquie, elle devait être dirigée de main de fer durant quinze ans par Mustafa Kemal dit Atatürk, (le «père des Turcs»).  

 *** Cette fois-ci, la répression s'abattit sur les Kurdes, les anciens alliés des Turcs contre les Arméniens.

* - * - * - * - * - * - *

TURCS NEGATIONNISTES, LAISSEZ LES ARMENIENS TRANQUILES !

Mes 4 arrière-grands-parents, du côté maternel de ma famille, sont des survivants du génocide de 1915. Ils étaient des enfants lors des faits, et il faut bien avouer que l'un de mes arrière-grands-pères a été sauvé in-extrêmis par un monsieur turc, qui dans sa grande pitié et son immense charité, choisit de sauver l'un des enfants en cours de déportation par l'armée turc, de passage dans son village. Il remit sur pieds et l'aida à se sauver de Turquie pour rejoindre Beyrouth. Quant à mon arrière grand-mère, elle fut recueillie par des nomades du désert après s'être échappée de déportation où elle avait vue sa mère, trop faible pour continuer à marcher, se faire égorger par un soldat turc. Le père d'un de mes arrièrfut traîné par un cheval jusqu'à ce que mort s'ensuive pour n'avoir pas révélé la cachette de son or. Des dizaines de personnes de ma famille sont morts dans des conditions atroces lors du génocide ! Alors, de grâce, que les turcs arrêtent de nous narguer en nous demandant des preuves!!!

Quelle honte, mais quelle honte!
Des centaines de documents ont été diffusés par les anglais et les allemands : écrits, films, photos.
Les arméniens n'ont rien à prouver, leur mémoire meurtrie leur suffit. Les arméniens n'ont pas à discuter avec ces sauvages qui ont tué impunément et qui ont trop honte pour l'avouer. Les arméniens n'ont rien à faire avec les turcs descendants fiers des assassins. Pour moi, ils n'existent pas ces gens-là. Je les ignore, je les méprise et je me fous totalement de leur reconnaissance ; c'est TROP TARD.

C'est fini : à jamais, le peuple turc sera descendant d'assassins impunis qui n'ont même pas l'honnêteté de reconnaître leurs crimes atroces.

Je crois au KARMA, car je ne suis à présent plus chrétienne, mais bouddhiste. Le karma des peuples existe. Pour finir, il faut bien avouer que les générations actuelles ne sont pas directement responsables des crimes passés, mais qu'au moins elles ferment leur gueule, qu'elles se fassent patites, qu'elles se ratatinent, parce que de toute évidence nier des faits qui ont été reconnus par des dizaines de pays, DONT LA TURQUIE, lors du traité de Sèvres il ya 80 ans, est non seulement malhonnête mais aussi complètement idiot et ridicule.

Que les turcs cessent leur faux combat de négationnisme et de persécution morale contre les arméniens. Ils ont fait assez de mal comme cela, tout le monde ou presque est d'accord là-dessus.

----------------------------

Message de « VLADIMIR »

Je lai deja dit mais apparament les turc veulent continuer à faire leur negationnisme alors je ne vais pas me laisser faire par des incultes!
 
LA TURQUIE AUJOURD'HUI SE PROTEGE EN NIANT LE GENOCIDE ARMENIEN
 
Les Turcs sont non seulement des négationnistes mais également des révisionnistes.  
Comme le violeur accusé qui dit d'abord "c'est faux je ne l'ai pas violée" et puis quand les preuves finissent par avoir le dessus, annonce finalement "c'est elle qui m'a sauté dessus!"  
Les Turcs se défendent bêtement en répliquant d'abord qu'il n'y a pas eu de en génocide et ensuite en disant que les Arméniens étaient des traîtres ou encore que c'étaient eux qui massacraient les Turcs.
 
  
Cela tient pas debout: pourquoi ce sont les Arméniens qui se sont exilés dans ce cas-là alors qu'ils vivaient là-bas depuis des siècles!
En plus les Arméniens étaient une minorité et n'avaient pas les moyens de faire ce que prétendent les Turcs qui étaient bien plus nombreux! Comment une minorité qui n'étaient même pas armée pour la plupart auraient-ils pu massacrer 513000 Turcs qui eux disposaient d'une administration et de la force armée?  
 
C'est n'importe quoi!     
 
C'est pitoyable de voir que la génération actuelle des Turcs n'essaie même pas d'évoluer par rapport à ce problème! C'est inexcusable! Et en plus ils ont le culot de prétendre être Européens! Tout est bafoué en Turquie! Ils ne respectent rien, ni les libertés, ni les femmes, ni qui ou quoi que ce soit! Quand on voit ce qui se passe là-bas! C'est l'archaïsme complet, la barbarie institutionnalisée la plus totale ! Moi j'aurais honte d'être Turc et eux s'en vantent avec leur ultranationalisme à la con !  
 
Il y a des preuves accablantes attestant la réalité du génocide arménien
provenant de sources fiables (médecins ou envoyés étrangers présents sur les lieux à l'époque). Tous les journaux dans le monde entier en 1915 ont mentionné les massacres commis sur les Arméniens par le gouvernement Jeune-turc.  
 
Envers et contre tout, ils persistent à nier l'évidence et à se moquer de l'humanité toute entière. Quelle bassesse et étroitesse d'esprit!  
Le Mémorial arménien à Lyon vient d'être tagué comme ils l'ont déjà fait ailleurs! Il y a eu aussi la manif négationniste qui a choqué l'opinion publique.  
Ils sont vraiment en train de se griller tout seuls et de s'isoler de l'Occident, de l'Europe et même du monde entier par leur entêtement et leur comportement stupide.  
Peu à peu, plus personne n'en veut et c’est normal après tout !
 
 
PS :
Les massacres, la déportation de plusieurs centaines de milliers d'individus correspondent bien à la définition du génocide élaborée par " la Convention sur la prévention et la répression du crime de génocide " et adoptée le 9 décembre 1948 par l'Assemblée générale des Nations unies
 
Quand on voit certaine personne qui crée des forums et des sujet pour faire du négationnisme comme cela c’est vraiment dégoutant, vous me faite vomir !!
Vous avez beau dire se que vous voulez, vous vous ridiculiser tout seul en ne connaissant même pas votre propre histoire.
Alors aussi ne comparez pas la France et la Turquie parce que la Turquie est très très mais alors très loin derrière !!  
Et l’Europe c’est pas pour bientôt avec une mentalité comme la vôtre !!
 PFFFff

vendredi, 11 mai 2007

DOSSIER : L'HISTOIRE DES JUIFS

Résumé :

Après la victoire des Chrétiens contre le Sultan de Grenade, dans la vague d'exaltation religieuse qui suit, les Juifs de la péninsule ibérique sont expulsés d'Espagne en 1492 . Ils émigrent vers l'Italie, les Balkans, l'Afrique du Nord et l'Empire Ottoman. Certains restent et se convertissent, devenant les Maranes. Les Sépharades sont donc les descendants des Juifs espagnols émigrants. Aujourd'hui, Sépharades désigne les juifs originaires du bassin méditerranéen et d’Orient. Leur langue est le judéo-espagnol ou le judéo-arabe.
Au 19ème siècle, les Espagnols prennent conscience de l'existence des communautés hispanophones juives. Au 20ème siècle, c'est la "réconciliation spirituelle entre les peuples Sépharades et Espagnols". On donne à de nombreux juifs Sépharades, la nationalité espagnole. Au moment de la seconde guerre mondiale, des Juifs échappent à la déportation grâce à l'intervention de diplomates espagnols, qui les rapatrient en Espagne. 
Les Ashkénazes sont les juifs originaires d’Europe centrale. Ils parlent le yiddish, mélange d’allemand et d’hébreu. Les Ashkénazes se sont principalement installés en France au XIXe siècle, pour fuir les persécutions qu’ils subissaient."
 
 

Les Juifs d'Espagne ont constitué l'une des plus importantes et des plus prospères communautés juives historiques de la Diaspora, sous la gouvernance successive de royaumes musulmans et chrétiens en Espagne. Leur communauté s'était accrue de l'afflux de Juifs chassés de France sous le règne de Charles VI. C'est grâce aux travaux des rabbins espagnols que Sigmund Freud a découvert la psychanalyse.

Après la victoire des Chrétiens contre le Sultan de Grenade, dans la vague d'exaltation religieuse qui suit, les Juifs de la péninsule ibérique sont expulsés d'Espagne en 1492 . Ils émigrent vers l'Italie, les Balkans, l'Afrique du Nord et l'Empire Ottoman. Certains restent et se convertissent, devenant les Maranes. Les Sépharades sont donc les descendants des Juifs espagnols émigrants. Aujourd'hui, Sépharades désigne les juifs originaires du bassin méditerranéen et d’Orient. Leur langue est le judéo-espagnol ou le judéo-arabe.

Au 19ème siècle, les Espagnols prennent conscience de l'existence des communautés hispanophones juives. Au 20ème siècle, c'est la "réconciliation spirituelle entre les peuples Sépharades et Espagnols". On donne à de nombreux juifs Sépharades, la nationalité espagnole. Au moment de la seconde guerre mondiale, des Juifs échappent à la déportation grâce à l'intervention de diplomates espagnols, qui les rapatrient en Espagne. 

Les Ashkénazes sont les juifs originaires d’Europe centrale. Ils parlent le yiddish, mélange d’allemand et d’hébreu. Les Ashkénazes se sont principalement installés en France au XIXe siècle, pour fuir les persécutions qu’ils subissaient.

L'appellation "séfarade" est appliquée aux Juifs dont les ancêtres vécurent dans l'Espagne médiévale. Plus généralement, on appelle Sépfarades les membres des communautés juives non ashkénazes. L’origine du mot est le terme "Sefarad", une localité où demeurent des exilés de Jérusalem. Ce verset biblique s'appliquait à Sardes en Lydie. En hébreu, Sefarad équivaut à Espagne.

On distingue trois périodes dans l'histoire des séfarades. La première va des origines légendaires (une colonie salomonienne en Espagne) à l'expulsion des Juifs d'Espagne (1492). Jusqu'au VIIe siècle, l'essor des communautés du bassin méditerranéen et de l'Espagne s'accomplit sans encombre, en relation avec les foyers palestinien et babylonien. En 589, à la suite de la conversion au catholicisme du roi wisigoth Reccarède, un siècle de persécution pour les Juifs d'Espagne commence, persécution à laquelle met fin l'invasion musulmane (711).

La période comprise entre 711 et 1036, qui coïncide avec l'époque du califat de Cordoue et des royaumes islamiques qui lui succédèrent, est considérée comme l'âge d'or du judaïsme espagnol. Au XIe siècle principalement, le judaïsme séfarade contribue à la renaissance de la langue hébraïque avec ses grammairiens, ses lexicographes et ses poètes (notamment Salomon ibn Gabirol, Moïse ibn Ezra et Juda Hallevi); ce renouveau donne au judaïsme occidental son premier grand talmudiste, Isaac ben Jacob al-Fasi, et son philosophe, Moïse ben Maimon, dit Maimonide.

L'invasion des Almohades, d'une part, la Reconquista, d'autre part, entraînent au XIIe siècle la migration des Juifs de l'Andalousie vers l'Espagne du Nord, qui est chrétienne. Les communautés juives, régies par des fueros (privilèges royaux) et par leurs propres constitutions (ascamot ), y mènent une existence paisible fondée sur une économie très diversifiée (allant du cultivateur au fermier des impôts).

Les rabbins espagnols jouissent d'un prestige reconnu dans toute l'Europe, particulièrement Moïse ben Nahman, dit Nahmanide, et Salomon ben Adret. Moïse de León, rabbin à Ávila, transcrit (ou écrit) le maître livre de la kabbale, le Zohar . Les Juifs participent à l'éclosion de la science et de la littérature castillanes, notamment sous Alfonse le Savant (1254-1284). En 1391, une vague de massacres, inaugurée à Séville le 15 mars, déferle sur les communautés de Castille et d'Aragon, déterminant l'apostasie et l'émigration de multiples familles, ainsi que la disparition de communautés entières comme celle de Barcelone.

L'effort de restauration du XVe siècle ne peut empêcher le déclin des communautés espagnoles, dont l'Inquisition réclame l'expulsion. Décrétée le 30 mars 1492 au palais de l'Alhambra de Grenade, l'expulsion des Juifs d'Espagne met fin au foyer majeur du judaïsme médiéval. Elle ouvre une période dite Diaspora séfarade (1492-1776). Désormais dispersé de l'Empire ottoman, son principal établissement au Nouveau Monde (avec des crypto-Juifs d'abord et des communautés déclarées au XVIIe siècle), le judaïsme séfarade conserve une unité de culture, d'organisation de type communautaire, de langue (l'espagnol médiéval devenu le judéo-espagnol ou ladino et le portugais).

Les grandes communautés des exilés d'Espagne sont à Constantinople et à Salonique, mais aussi à Venise, à Amsterdam, à Londres, à Pernambouc (au Brésil) et à Curaç ao. La population juive de Terre sainte s'hispanise largement avec la renaissance, grâce à l'immigration espagnole, de Jérusalem, de Safed (où Joseph Caro rédige un code dit Šulhan Arukh - table servie - bientôt adopté par l'ensemble du judaïsme), d'Hébron et de Tibériade.

Le XVIe siècle est le siècle d'or pour les communautés de Turquie et de Grèce: les imprimeries qu'elles y établissent diffusent la création intellectuelle du judaïsme médiéval et l'intense floraison hébraïque et judéo-espagnole postérieure à l'expulsion de 1492.

Au XVIIe siècle, encore que moins peuplées, les communautés "portugaises", (Angleterre, France, Provinces-Unies, Amériques) participent vigoureusement à l'essor du commerce atlantique et constituent une sorte de fédération autour d'Amsterdam, dont l'activité intellectuelle est exceptionnelle, bien que Baruch de Spinoza soit amené à s'en détacher, et dont l'imposante synagogue, l'Esnoga, fait l'admiration des visiteurs européens. En 1666, communautés d'Orient et d'Occident sont prises dans l'effervescence messianique du "messie mystique" de Smyrne, Sabbatai Zevi, Séfarades et Ashkénazes attendant une rédemption imminente.

Au XVIIIe siècle, Livourne tend à surpasser Amsterdam comme centre majeur du judaïsme séfarade en Occident par son activité commerciale et par la production de ses presses hébraïques. Cependant, la crise de l'Empire ottoman atteint des communautés orientales qui s'appauvrissent, tandis que les problèmes sociaux accablent celles d'Occident, notamment d'Amsterdam. Avec la dispersion extrême des familles s'est établie une sorte d'organisation mondiale informelle des Séfarades.

Une période nouvelle commence avec l'indépendance des États-Unis d'Amérique en 1776. Ralliés par le rabbin Gershom Seixas à la cause de l'indépendance, les Juifs américains obtiennent un statut d'égalité, offrant ainsi aux Juifs d'Europe un modèle d'émancipation. Le modèle est repris par les Séfarades français, qui font campagne en 1789, de concert avec les Ashkénazes d'Alsace d'abord, seuls ensuite, pour l'obtention des droits de citoyens actifs.

L'émancipation des Juifs de France (29 sept. 1791) est en grande partie une œuvre séfarade. Désormais, le modèle français inspire les communautés juives d'Orient et d'Occident en quête d'une émancipation mettant fin à leur statut médiéval. En fait, l'oppression se prolonge en Afrique du Nord et en Orient jusqu'en 1860. Cette année-là est créée à Paris l'Alliance israélite universelle, qui s'attache à promouvoir le régime statutaire, économique et scolaire des communautés orientales: son réseau d'écoles, de l'Afrique du Nord aux Balkans et à la Perse, prépare les Juifs à entrer dans le monde moderne; ses interventions obtiennent un recul de l'arbitraire dans ces pays.

Pourtant les centres vitaux du judaïsme séfarade se vident de leurs effectifs avec l'émigration vers l'Occident et l'Amérique, tandis que l'espagnol recule devant les progrès du français chez les séfarades orientaux. Chant du cygne de la culture séfarade, une presse judéo-espagnole, d'une richesse et d'une diffusion prodigieuses, popularise au XIXe et au XXe siècle le patrimoine intellectuel séfarade et l'apport occidental (traductions multiples des romans français, dont ceux d'Alexandre Dumas et d'Eugène Sue). Des courants nouveaux s'expriment dans cette presse, socialiste ou nationaliste (le rabbin Juda Alkalai est un précurseur du sionisme politique).

Comme les communautés ashkénazes, les communautés séfarades sont frappées par l'holocauste hitlérien dans leurs centres les plus authentiques, en Bulgarie et en Grèce surtout (la déportation des Juifs de Salonique a fait disparaître le foyer du parler judéo-espagnol). Aujourd'hui, les communautés nord-africaines sont en cours de liquidation et les groupements séfarades de la Diaspora se trouvent en France et aux États-Unis (plus de 30 000 à New York); près de 60 p. 100 de la population d'Israël sont séfarades. En Israël, si traditionnellement le grand rabbin d'Israël séfarade, dit le Rišon le Sion, a la prééminence sur le grand rabbin ashkénaze, la vie politique, économique, intellectuelle est largement dominée par l'élément ashkénaze, et la disparité des niveaux de vie entre l'un et l'autre élément pose un problème grave. Les études séfarades, longtemps négligées, connaissent un essor spectaculaire avec les travaux de l'institut Arias Montano de Madrid, l'institut Ben Zvi à Jérusalem, l'Institut mondial pour les études séfarades de New York, les enseignements de langue et civilisation séfarades de l'Institut des langues et civilisations orientales de Paris.

Les Juifs représentaient environ le cinquième de la population espagnole lors de leur expulsion suite au décret d'Alhambra, en 1492, qui a obligé à s'exiler ceux qui refusaient de se convertir au catholicisme (700.000, soit environ douze pour cent). Jusqu'au XXe siècle, une partie des Espagnols et des Portugais de confession juive ont néanmoins continué à pratiquer clandestinement le judaïsme dans la Péninsule ibérique. Ils étaient qualifiés de "Marranes" (porcs) par ceux qui ne croyaient pas à la sincérité de leur conversion (Benvenuto Cellini englobe sous ce terme tous les soldats de Charles Quint assiégeant le château Saint-Ange). Dans l'histoire récente, le plus célèbre de ces descendants de "Marranes" est le général Francisco Franco, qui sauva 70 000 Juifs d'ascendance espagnole de la Shoah.

Aujourd'hui, seuls quelques milliers de Juifs vivent en Espagne, mais les héritiers des communautés de la péninsule ibérique, les Juifs Séfarades, représentent toujours un cinquième de la population juive mondiale.

L'originalité de la culture judéo-espagnole se manifeste notamment par le ladino, une langue dérivée du vieux castillan et de l'hébreu dans laquelle s'exprimaient ces communautés.

 

 

jeudi, 10 mai 2007

Trois Turcs condamnés pour avoir nié le génaocide arménien

21.10.08; 10:32  - Publié sur : http://www.20min.ch

 

Trois Turcs condamnés pour avoir nié le génocide arménien

Le Tribunal de district de Winterthour (ZH) a condamné trois Turcs à des peines pécunières pour discrimination raciale.

Ils avaient qualifié le génocide arménien de «mensonge international», selon le jugement publié mardi 21 octobre.

Ali Mercan, 58 ans, représentant en Europe du Parti des travailleurs turcs, écope d'une peine pécunière de 150 jours-amende à 30 francs, soit 4500 francs. M. Mercan avait nié le génocide lors d'une manifestation publique en juin 2007 à Winterthour.

Les deux Turcs organisateurs de la manifestation sont condamnés pour complicité de discrimination raciale. Leur peine pécunière s'élève pour chacun à 120 jours-amende à 30 francs, soit 3600 francs.

Le procureur avait requis des peines pécunières allant jusqu'à 12 000 francs. Pendant le procès, les trois prévenus ont déclaré qu'ils étaient prêts «à tout moment» à organiser une nouvelle manifestation et à y prendre la parole.



Source: SDA/ATS

 

AGRESSIONS POLICIERES CONTRE DES MANIFESTANTS PACIFIQUES

PORT-ROYAL, 9 MAI 2007.

Des manifestants pacifiques défilent contre la manifestation d'Extrême Droite (retraite aux flambeaux) :

la Police les arrêtent... voir suite ci-dessous (SOURCE INDYMEDIA http://paris.indymedia.org/)

+ Le gazage dans le car de condés n'était qu'un début

raflés à Port Royal on s'est effectivement tapé 4 heures dans un panier à salade avec chauffage à fond et gaz. C'était déjà pas terrible. Après une fouille - violente pour certains, avec deux dents de cassées par exemple - on prend notre mal en patience dans les geôles du comico de la rue de Clignancourt. On sort les uns après les autres après jusqu'à 6 heures de "rétention administrative" (si quelqu'un pouvait m'éclairer sur ce qui serait plus qu'un contrôle d'identité sans être non plus une GAV). La personne sortie de geôle en même temps que moi est accusée d'avoir traité les condés de "pédés" ce qu'il nie fermement. Les flics lui laissent alors entendre "qu'il n'est pas sorti" mais lui rendent néanmoins ces papiers et sa fouille. Dans les couloirs, il est alors serré par un groupe de 4 ou 5 d'entre eux qui lui portent des coups violents tandis qu'on me pousse vers la sortie. Je retrouve alors une vingtaine de copains-copines qui patientent courageusement devant le comico, soit en soutien soit relâché-es peu auparavant. Il est 4 heures du matin et les flics sont de plus en plus agressifs, injurieux et menaçants. Puisque "la rue est à eux", ils nous disent de dégager alors que nous sommes certains que tous-toutes interpellé-es ne sont pas sortis (évidemment en particulier ceux qu'ils ont frappés). Puis ils nous chargent très brutalement à coups de tonfa portant des dizaines de coups indistincts alors que nous nous enfuyons. Un copain prend particulièrement cher, le crâne ensanglanté et le dos "suintant" du sang à travers ces vêtements. S'estimant sans doute menacés, les keufs reçoivent le soutien de bergers allemands et nous poursuivent sur plusieurs centaines de mètres. Tout a été filmé. Essayez de choper les images, ça donne vraiment la mesure des brutalités policières qui nous attendent tous-toutes dans les années à venir.

Ca se paiera ! ! !

Tweak

le jeudi 10 mai 2007 à 05h50